LE VELO D’OLT EN SAVOIE

 

C’est à Bourg-St-Maurice, en Savoie, que les membres du Vélo d’Olt ont effectué leur traditionnelle sortie annuelle de la fin août. 19 personnes s’étaient donné rendez-vous dans cette petite ville, au cœur de la Haute Tarentaise, carrefour des vallées de l’Isère et des Chapieux et du col du Petit-St-Bernard qui conduit en Italie. Comme chaque année, l’organisation fut irréprochable et la beauté sauvage des montagnes alpestres ravit l’ensemble des participants.

La première escapade conduisit les cyclistes marmots, par un temps incertain mais finalement clément, vers le Col de La Madeleine, franchi en juillet par les coureurs du Tour de France. A partir de La Léchère, la route monte en corniche et traverse des villages pittoresques comme Celliers ou La Thuile. Les derniers kilomètres, plus pentus et rendus plus éprouvants par le vent, longent des alpages escarpés où paissent les troupeaux d’Abondance. Après 28 km d’ascension, le col, à 1984 m d’altitude, offre un vaste panorama sur le massif du Mont Blanc au Nord et les Ecrins au Sud.

Le lendemain matin, seuls les plus téméraires osèrent braver des conditions météorologiques indécises pour accéder à la station des Arcs 1800, base d’un des plus grands domaines de ski des Alpes. L’après-midi, tout le groupe se lançait dans la vallée encaissée et boisée des Chapieux qui relie la Tarentaise au Beaufortin. Tout au long de l’ascension (20 km) en lacets et en paliers, la route longe un torrent impétueux jusqu’à accéder à un vaste vallon, confluent du Torrent des Glaciers et du Versoyen. Les derniers kilomètres au cœur des alpages permettent d’atteindre le Cormet de Roselend, à 1965 m d’altitude, vaste dépression qui frappe par son immense solitude pastorale sans arbres, parsemée de rocs. Malheureusement, la brume qui enveloppait le sommet ne permit pas de profiter pleinement du panorama que l’on imaginait grandiose ! La météo maussade interdit la poursuite de la randonnée et ce fut le retour vers Bourg-St-Maurice.

Le dimanche matin, cap à l’Est vers l’Italie pour la montée vers le col du Petit St Bernard. Le ciel était enfin clair, mais la température fraîche. Temps idéal pour faire du vélo, même si à 2188 m d’altitude, la température ne dépassera pas 6°C. Mais on n’en était pas encore là, il y avait 30 km d’ascension à effectuer. Certes, la pente est peu accentuée, mais c’est long ! Dès le départ, les lacets s’élèvent régulièrement, dévoilant peu à peu le bassin de la Haute Tarentaise que domine le Mont Pourri, de plus en plus imposant au fur et à mesure que l’on monte. Après La Rosière, coquette station de ski d’où se dévoile, par-delà la vallée de l’Isère, un grandiose panorama sur le massif de la Vanoise, on pénètre dans une combe sauvage parsemée d’éboulis rocheux. Quelques troupeaux d’Abondance paissent dans ces alpages. Au col, balayé par un fort vent du Nord, la statue de St Bernard accueille les nombreux cyclistes et les randonneurs. Le versant italien du Mont Blanc domine le paysage. En face, c’est l’Italie, mais il fallait rester en France, redescendre dans la vallée. Quelques heures plus tard, c’était le retour vers St Geniez.

 Encore une fois, la sortie annuelle du Vélo d’Olt aura tenu toutes ses promesses. L’an prochain, à l’Ascension, le Pays Basque En Août, rien encore de défini. Mais le Vélo d’Olt a encore des projets en rayon !

La Rand’Automne VTT aura lieu le dimanche 10 octobre (réunion le 16 septembre). L’Assemblée Générale du Vélo d’Olt aura lieu le samedi 23 octobre au Centre Social de St Geniez. Elle sera suivie du repas du club ouvert à tous. Participation de 10 € par personne. Réservation avant le 17 octobre au 05 65 47 82 73 (après 19 h) ou au 05 65 47 45 80.

 

Les MARMOTS du VELO D’OLT à la « Primavéra » MILAN-SANREMO 2010

 

Un magnifique voyage et séjour organisés par Deltour Autocars a permis aux Marmots du Vélo d’Olt, de passer 3 jours  sur les bords de la Riviera entre Fréjus et San Rémo avec aux menus

sport, tourisme, convivialité et bien sûr d’assister à l’arrivée de la Milan- San Rémo.

Vendredi après un voyage de Saint Geniez d’Olt à Fréjus, mise en jambes pour tous, l’Estérel par le bord de mer avec un ancien Marmot comme guide, Stéphane d’Hondt  jusqu’à Cannes, un avant goût des vacances  ensoleillés,  puis Nice-Menton par les plages, installation  dans nos chambres à l’hotel RIVA en soirée.

Samedi matin, départ matinal vers l’Italie :  Menton,Vintimille, SanRemo, San Lorenzo  et retour à Menton, 105Km avec 35 Km sur le parcours final de la course Milan- SanRémo avec les cotes mythiques  que sont la Cipressa (5,8km à 9%) puis le Poggio (3,8km à 8%) et le final sur la « lungomare »  lieu de l’arrivée en bord de mer, en lieu et place de la célèbre via Roma des années précédentes.

Samedi après midi, nous avons assisté à l’arrivée de la course sur la ligne d’arrivée entourés de tifosi clamants les noms de Garzelli, Pétacchi, Pozzato,…, et en final le vainqueur  Oscar Freire.

Nous avons retrouvé et partagé un moment avec un marmot : François Xavier Blanc de la société MAVIC, partenaire de la course (les célèbres voitures jaunes de dépannage des coureurs).

Dimanche matin, une sortie courte mais d’anthologie, la montée du col de la MADONE, si cher à Lance Amstrong ,13km d’ascension avec des portions à 10, 12 et même 16 %, pour découvrir

la statue de la Madone et sa légende et bien sur l’arrière pays avec la Turbie et le Pays Niçois.

L’après midi, retour vers Saint Geniez d’Olt, tous rassasiés de vélos, de paysages, d’anecdotes,

de souvenirs, de moments rares. Un séjour qui laissera à tous de très bons souvenirs et un grand merci à Bruno Deltour  pour la parfaite organisation .A bientôt les Marmots du Vélo d’Olt! Jean.  

 

 

           

LES MARMOTS EN AUVERGNE

Après le Vercors avec Vassieux en août 2008, les membres du Vélo d’Olt avaient choisi l’Auvergne pour leur traditionnelle sortie de fin d’été. 17 personnes se sont retrouvées le dernier week-end du mois d’août à Lac-Chambon, petit village auvergnat situé au cœur des montagnes à près de 900 m d’altitude, en bordure du lac volcanique du même nom.

Durant 3 jours, les cyclistes marmots ont parcouru le massif du Sancy voisin sur des routes en excellent état. La campagne très verte, l’herbe abondante contrastaient vivement avec les paysages aveyronnais. La route, le plus souvent entre 900 et 1200 m d’altitude, offre au regard de vastes panoramas et l’on se régale à pédaler entre les murs de basalte, au milieu des herbages que l’on croirait aubraciens !  Besse, St Nectaire et sa belle église romane, La Bourboule et ses thermes, Le Mont-Dore, le lac d’Aydat, Murol et son château, les cols de la Croix Morand et de la Croix St Robert auront été les hauts lieux d’une sortie en tous points réussie. L’ascension du Puy de Dôme (6 km à 12%) restera gravée dans toutes les mémoires, tellement la pente est raide ! Bravo à Thierry pour son organisation toujours impeccable. Les destinations 2010 sont encore à l’état de projet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES MARMOTS DANS LE VERCORS

Après les Pyrénées avec Luz St Sauveur en septembre 2007, les membres du Vélo d’Olt avaient choisi les Alpes pour leur traditionnelle sortie de fin d’été. 17 personnes se sont retrouvées le dernier week-end du mois d’août à Vassieux-en-Vercors, petit village du Vercors situé dans une combe à 1000 m d’altitude et victime de la furie nazie en juillet 1944.

Durant 3 jours, les cyclistes marmots ont parcouru d’est en ouest et du nord au sud ce haut plateau calcaire sur des routes en excellent état. Ici, pas de grands cols réputés, mais une succession de montées et de descentes rarement très longues et le plus souvent sous les ombrages des forêts de hêtres et de résineux. On est toujours entre 1000 et 1400 m d’altitude et l’air est plutôt vivifiant. Les hautes falaises qui bordent le plateau entaillé par les affluents de l’Isère offrent des observatoires magnifiques sur des panoramas vertigineux. La Combe Laval, les Goulets dans les gorges de la Vernaison, la forêt de Lente, Villard-de-Lans très animé et magnifiquement fleuri, Autrans, la combe de Vassieux, les gorges de Méaudre, le col de Rousset auront été les hauts lieux d’une sortie en tous points réussis. La visite au Mémorial de la Résistance à Vassieux venait rappeler  que ce plateau, aujourd’hui paradis des randonneurs fut, il y a 54 ans, le théâtre d’évènements tragiques.  

 

 

 

 

 

LE VELO D’OLT AU SOLEIL DE NICE

22 personnes ont participé à la sortie de printemps 2008 du Vélo d’Olt organisée dans les Alpes Maritimes, à Gilette, à 20 km au nord de Nice, durant le week-end de l'Ascension. Ce département, 2 fois plus petit que l’Aveyron, s’étire de 0 à 3143 m d’altitude : idéal pour des cyclistes avides d’escalades et de randonnées sauvages, excellent moyen pour découvrir les beaux paysages de montagne, qui plus est sur des routes parfaitement asphaltées. Les accompagnateurs n’ont pas été en reste, l’arrière-pays étant particulièrement riche de villages perchés admirablement préservés tandis que le littoral, et tout spécialement Nice, offre d’innombrables motifs de visites.

La première sortie a conduit les Marmots d’abord vers l’Ouest, dans les Gorges du Cians. Au départ de Touët, la route, en forte montée, se glisse au fond d’un défilé sinueux entre d’abruptes parois de calcaire. Plus haut, c’est dans le schiste rouge que le torrent a creusé son lit. L’itinéraire, s’élevant progressivement, tantôt borde, tantôt domine le cours d’eau qui dégringole en paliers successifs. On arrive ainsi à Beuil, agrippé comme un nid d’aigle à sa colline, dominé par les sommets enneigés. La chaussée lézarde ensuite à flanc de côteau jusqu’à la station de Valberg à 1670 m d’altitude. Là, le panorama du Mercantour est immense ! La descente vers Guillaumes s’effectue en douceur et c’est le retour par les Gorges de Daluis. La route sinueuse dévale en corniche le Var en dominant de très haut ses eaux vertes et limpides. A Entrevaux, fortifiée par Vauban, il faut de nouveau pédaler avec l’ascension des petits cols de Félines, de Trébuchet et de St Raphaël sous les agréables sous-bois de pins. Puis c’est le retour vers Puget-Théniers et Touët après une belle randonnée de 125 km.

 Le lendemain, cap au sud vers Carros, Gattières et St Jeannet, petits villages perchés au fil d’une jolie route en corniche qui domine la vallée du Var. Après Tourette sur Loup et Pont du Loup, c’est la remontée du Loup, intrépide rivière qui se faufile dans un étroit défilé rocheux. La végétation luxuriante et les nombreuses cascades provoquent l’émerveillement du pédaleur qui en oublierait presque la rudesse de la pente, sévère par endroits ! A la sortie du canyon, la route bifurque et c’est désormais vers l’Est et dans un frais sous-bois que l’on accède en douceur au plateau de Coursegoules à 1000 m d’altitude. Après la pause pique-nique dans ce village perché typique, c’est la descente sur la petite route en corniche qui domine depuis des falaises vertigineuses les eaux turquoises de l’Estéron et enfin l’arrivée à Gilette au terme d’une balade magnifique de 125 km !

Le 3ème jour, c’est un aller-retour vers le Col de Turini qui est proposé aux cyclistes marmots. Départ vers les villages perchés de La Roquette sur Var, Levens et Duranus sur une petite route escarpée qui domine, par endroits de façon vertigineuse comme au « Saut des Français », la Vésubie, puis retour dans la vallée et accès au col après Lantosque. Plus de 15 km de long, plus de 7% de pente moyenne, sans être un « monument », ce col, emprunté presque chaque année par le Rallye de Monte Carlo, rarement par le Tour de France, se mérite à la force du jarret, d’autant plus que la chaleur est de la partie ! Les lacets innombrables permettent de découvrir, au fur et à mesure que l’on s’élève, toute la bande littorale. Le retour à Gilette par les Gorges de la Vésubie cette fois est de tout repos au terme d’une randonnée ensoleillée de 100 km.

Au matin du dernier jour, après une sympathique mise en jambes le long de la Vésubie, c'est la montée vers le magnifique village médiéval d’Utelle, puis l’ascension jusqu’à la Madone d’Utelle, sanctuaire construit sur un plateau offrant un panorama d’une rare ampleur ! Le retour s’effectue sur des routes de montagne pentues et escarpées qui conduisent à la vallée de la Tinée. Superbe balade de 80 km appréciée à sa juste valeur par tous les cyclistes.

Une fois de plus, la sortie de printemps du Vélo d’Olt aura comblé les participants par la qualité des parcours proposés et l’excellence de l’organisation. Elle a su lier la pratique sportive et la découverte d’une magnifique région, pour le plus grand plaisir des pédaleurs, de leurs épouses et de leurs enfants. Prochaine sortie fin août à Vassieux en Vercors.    

 

 

 

LES MARMOTS DANS LES PYRENEES

Après la Savoie avec Morzine en septembre 2006 et Annecy en mai 2007, les membres du Vélo d’Olt avaient choisi les Pyrénées pour leur traditionnelle sortie de fin d’été. Près de 30 personnes se sont retrouvées le dernier week-end du mois d’août à Luz St Sauveur, station thermale chère à l’Impératrice Eugénie, traversée par le Gave de Pau, dans les Hautes-Pyrénées.

Mais pour les Marmots, point d’affections ORL ou de troubles de la circulation sanguine à traiter, c’est la forme, la grande forme ! Les nombreux cols escaladés par les coureurs du Tour de France se dressaient sous les roues des Marmots, il ne s’agissait pas de fléchir !

C’est d’abord vers la station de ski du Hautacam que les Marmots se dirigeaient. Une ascension irrégulière de 16 km à 7,7% de moyenne avec de longs passages à plus de 10%, plus douce sur le final à 1650 m d’altitude. Le sommet est le domaine des chevaux, des vaches et des moutons à l’estive, au milieu des landes de bruyères. Pas mal pour une mise en bouche !

Le plat de résistance se présentait le lendemain : depuis 1910, le Tourmalet est « la » légende du Tour de France, le col le plus souvent escaladé par les concurrents de la grande boucle. 18 km de longueur, 7,7% de moyenne, très peu de répit, les Marmots ne pouvaient décemment pas éviter ce monument. Jusqu’à Barèges, station thermale fréquentée dès le 17ème siècle, la route s’élève progressivement en longeant le torrent du Bastan, puis la pente se stabilise autour des 9% de moyenne jusqu’à la terrible dernière rampe. Tout au long de la montée, on évolue à travers des pâturages pierreux dans un vallon désolé d’une incomparable beauté sauvage. Au sommet, à 2115 m d’altitude, on ne peut hélas que deviner le remarquable panorama, malheureusement voilé par une brume malvenue. De retour à Luz, les cyclistes marmots prenaient ensuite la direction du Sud vers Gavarnie. Tout au long de la vallée, les glaciers ont creusé des gorges étroites dans lesquelles le torrent s’engouffre en furieuses cascades. La route, que Victor Hugo qualifiait de « noir et hideux sentier », sinue en pente douce dans l’étroit défilé jusqu’à Gavarnie. La vue de la plus haute cascade d’Europe qui chute dans le célèbre cirque glaciaire est saisissante. A la sortie du bourg, le profil devient plus sérieux avec 12 km à plus de 7% de moyenne. On s’élève rapidement en lacets nerveux pour surplomber la vallée des Espécières. Au milieu des alpages, on arrive au col de Tentes, puis 1 km plus loin au Port de Boucharo où la route s’arrête ! On est à la frontière espagnole, à 2270 m d’altitude. Sous le soleil, on découvre un incomparable panorama sur le Pic du Midi, le Néouvielle et le Vignemale ! Le Cirque de Gavarnie au retour incite à la mélancolie : il est des jours où l’on voudrait que le temps s’arrête !

Enfin, les Marmots ne pouvaient raisonnablement pas quitter Luz St Sauveur sans s’offrir l’ascension de Luz Ardiden, découverte par les coureurs du Tour de France en 1985 et depuis cette date, régulièrement visitée par les géants de la route. Cette montée de 15 km à 7,4% de moyenne permet d’accéder à la station de sports d’hiver de Luz Ardiden à 1720 m. Tout au long de l’escalade, et notamment dans les lacets serrés du sommet, se dégage une superbe vue sur la vallée du Gave de Pau et les pics qui la dominent.

Mais les meilleures choses ont une fin : l’heure du retour approche. Cette sortie, remarquablement organisée, aura ravi l’ensemble des participants. Entre les diverses randonnées, cyclistes ou pédestres, les visites et les festivités de toutes sortes, chacun aura apprécié cet ultime week-end d’août. En mai prochain, direction Nice.

 

Prochaines réunions du Vélo d’Olt :

  • jeudi 6 septembre préparation de la randonnée VTT à 20 h 30 au Centre Social
  • samedi 20 octobre Assemblée Générale à 20 h 30 au Centre Social.

 

LE VELO D’OLT A ANNECY

La sortie de printemps 2007 du Vélo d’Olt s'est déroulée le week-end de l'Ascension et a rassemblé une vingtaine de participants. Seule la pluie fine et continue du premier jour a contrarié un séjour en tous points réussis. Il faut dire que le lieu choisi cette année offrait à tout un chacun des possibilités multiples de détente : randonnées cyclistes ou pédestres en montagne ou en terrain moins abrupt, visites d’Annecy, shopping, balade en bateau, …, les propositions sont nombreuses dans cet admirable site.

Pour leur première sortie, les pédaleurs prenaient la direction du sud en longeant le Lac d’Annecy sur l’une des innombrables pistes cyclables que l’on trouve dans et autour de cette ville. Excellente mise en jambes avant les choses sérieuses qui débutaient par l’ascension du Col du Marais, plutôt facile, puis le Col de la Croix Fry, beaucoup plus sévère. La route suit la vallée de Manigod parcourue par le Fier, affluent du Rhône. Vallée bucolique avec ses vieux chalets échelonnés sur des pentes coupées de rideaux de sapins ou plantées de vergers. Au sommet (1477 m), au milieu des remontées mécaniques, la vue porte sur les crêtes inclinées de la Chaîne des Aravis. Le long retour en descente vers Annecy en passant par La Clusaz, charmant village malheureusement défiguré par des constructions disproportionnées, permet une bonne récupération avant l’ascension de l’épouvantail de la région, le Crêt de Châtillon, 18,5 km à 6,5% de moyenne. La montée débute rapidement en forêt à l’ouest d’Annecy, puis une succession de paliers amène les cyclistes au hameau des Puisots, incendié pendant la guerre en 1944. Les 8 derniers kilomètres vont s’avérer particulièrement éprouvants, la pente ne descendant jamais au-dessous des 8% avec de nombreux passages à 10% ! Mais au sommet, quel spectacle ! Un immense panorama de montagnes se dégage avec le Lac d’Annecy à leur pied : sublime ! Magnifique sortie avec 160 km au compteur, une sortie mémorable !

La randonnée du lendemain proposait un parcours plus facile avec 100 km autour du Plateau des Glières, haut-lieu de la Résistance et théâtre de violents combats en mars 44. Départ en douceur autour du Lac d’Annecy, puis ascension du petit Col de Bluffy et descente vers Thônes et son clocher à bulbe, avant la montée jusqu’à St Jean de Sixt. La balade s’oriente alors vers le nord dans les gorges du Borne. On passe au Petit-Bornand avant d’atteindre la vallée de l’Arve et La Roche-sur-Foron. Au sommet du petit Col des Fleuries, c’est le pique-nique revigorant, puis le retour vers Annecy en suivant une petite route à flancs de côteaux sur les contreforts du Plateau des Glières.

Pour clôturer le séjour en beauté, la dernière randonnée offrait le tour du Lac d’Annecy aux Marmots. Un seul petit écart, mais de taille, le Col de La Forclaz : montée extrêmement sévère, 8 km à 8,2% de moyenne, plusieurs kilomètres à 10% ou plus, et au sommet, un beau panorama sur les sommets des Bauges, Annecy et son lac. Retour en descente par Talloires et Menthon, la boucle était bouclée, les valises aussi ! Prochaine sortie fin août à Luz St Sauveur, dans les Hautes-Pyrénées.  

Compte-rendu et photos sont disponibles sur le site web du Vélo d’Olt à l’adresse suivante : http://perso.wanadoo.fr/velodolt/

 

 

 

SORTIE ROSAS 

PLUS QUE 8 JOURS POUR S'INSCRIRE !

LA CÔTE VERMEILLE SUR 2 JOURS LES 17 ET 18 MARS.

PROGRAMME

DEPART EN CAR TT CONFORT 7H ST GENIEZ. AMBIANCE GARANTIE.

ROSAS HEBERGEMENT HÔTEL 3 ETOILES. REPAS GASTRONOMIQUE.

PROGRAMME VELO PERSONNALISE : 

  • SAMEDI ENTRE 40 ET 120 KM

  • DIMANCHE 80 KM TT PLAT OU 120 KM AVEC UN COL.

ROUTES EN ENROBE, PAS DE VOITURES, METEO AGREABLE.

POUR LES ACCOMPAGNATEURS, BALADES A COLLIOURE, PORT-VENDRES, BANYULS, CERBERE...

LE VELO D’OLT EN HAUTE-SAVOIE

 

C’est à Morzine, en Haute-Savoie, que les membres du Vélo d’Olt ont effectué leur traditionnelle sortie annuelle. 16 personnes s’étaient donné rendez-vous dans cette petite ville, capitale touristique du Haut-Chablais, à l’allure toute montagnarde avec ses chalets et ses géraniums, au creux d’une vaste combe que dominent les sommets environnants. Comme chaque année, l’organisation fut irréprochable et la beauté sauvage des montagnes alpestres ravit l’ensemble des participants.

La première escapade conduisit les cyclistes marmots, sous un soleil estival, vers le Col de La Colombière qui culmine à 1613 m d’altitude. Au fur et à mesure de l’ascension, on domine, à travers châtaigniers et vergers, la plaine de l’Arve et Cluses, puis la gorge boisée du Foron. Après Le Reposoir, les derniers kilomètres sont de plus en plus éprouvants, mais, au sommet, le regard embrasse la Chaîne des Aravis et les aiguilles rocheuses de la Pointe d’Areu à Pointe Percée.

Le lendemain, c’est sous un temps un peu plus incertain que les membres du Vélo d’Olt entamèrent leur 2ème sortie. Les premiers tours de roues les emmenèrent vers l’Ouest sur une route étroite et sinueuse qui grimpe raide dès le départ à travers les alpages et les forêts de conifères. Très vite, on domine la vallée de la Dranse et on arrive au Col de l’Encrenaz (1467 m), après avoir cueilli quelques-uns des nombreux cèpes qui peuplent les sous-bois savoyards ! La descente au pied du Mt Chéry le long d’un petit torrent emmena les Marmots vers la route de Taninges. Là, changement de direction et de … braquet et nouvelle ascension jusqu’à la vaste cuvette d’alpages du Praz-de-Lys, puis nouvelle montée jusqu’au Col de La Ramaz (1559 m) d’où apparaît un superbe panorama. C’est ensuite la longue descente vers Mieussy et son joli clocher à bulbe qui pointe dans un charmant paysage offrant une étonnante palette de verts. La route s’évade ensuite dans la campagne savoyarde jusqu’à Mègevette, sous le regard des belles Abondances. Le Col de Jambaz est avalé sans coup férir sous les ombrages et c’est la traversée des spectaculaires Gorges de l’Enfer. Le pique-nique après la rude escalade du Col du Grand Taillé arrive à point nommé et le retour vers Morzine par le Col du Corbier et la vallée de la Dranse s’effectue en douceur.

Impossible de quitter Morzine sans escalader le Col de Joux-Plane, présenté comme l’une des plus difficiles ascensions du dernier Tour de France. On se souvient du numéro réalisé par Floyd Landis lors de cette étape. Les Marmots, dopés à l’aligot, montèrent moins vite, prenant le temps d’admirer les splendides paysages. Dès Samoëns, au pied du col, la pente ne laisse aucun répit, et on prend très vite de l’altitude pour dominer sans tarder la verte vallée du Giffre. Les arbres fruitiers, les vieilles fermes typiques, les sous-bois puis les alpages avec leurs vaches Abondance, jalonnent le parcours où, au sortir d’un virage, on devine le Mont Blanc au travers des nuages. Après 12 km d’une rude montée, on atteint le col à 1700 m. Dans une petite combe, le lac de Joux-Plane fait la joie des pêcheurs et des promeneurs. Depuis la route en corniche se révèle un admirable panorama sur le Massif du Mont Blanc notamment ! Que la montagne est belle !!! La descente vers Morzine s’effectue prudemment le long d’une petite route sinueuse. L’heure du retour a sonné.

 Encore une fois, la sortie annuelle du Vélo d’Olt aura tenu toutes ses promesses. L’an prochain, les Alpes Maritimes, ou l’Auvergne, ou. .. ? Le Vélo d’Olt a encore des projets en rayon !

L’Assemblée Générale du Vélo d’Olt aura lieu le 14 octobre au Centre Social de St Geniez. Elle sera suivi du repas du club ouvert à tous. Participation de 10 € par personne. Réservation avant le 7 octobre au 05 65 47 82 73 (après 19 h) ou au 05 65 47 45 80.

Compte-rendu et photos sont disponibles sur le site web du Vélo d’Olt à l’adresse suivante : http://perso.wanadoo.fr/velodolt/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE VELO D’OLT SUR LA CROISETTE

La sortie de printemps 2006 du Vélo d’Olt s'est déroulée le week-end de l'Ascension et a rassemblé 24 participants. Et ce n’est pas pour monter les marches du festival de Cannes que les Marmots ont choisi St Raphaël comme camp de base. C’est plutôt parce que cette jolie station balnéaire présente, entre Maures et Esterel, de belles possibilités de randonnée sous un soleil agréable.

La première sortie a conduit les Marmots d’abord vers l’Est, sur la corniche de l’Esterel. La route longe la mer, dévoilant une succession de baies minuscules, de plages étroites et de calanques aux murailles verticales. Elle est dominée par les splendides rochers de porphyre rouge de l’Esterel qui se découpent sur un ciel d’azur. A Mandelieu-La Napoule, changement de décor avec la montée dans le Massif du Tanneron au milieu des pins et des mimosas. Le pique-nique sur les rives du Lac de St Cassien revigore l’ensemble de la troupe et c’est le retour vers St Raphaël pour une belle mise en jambes de 90 km.

 Le lendemain, tandis que certains vont avec leur petite famille à la rencontre des orques et des dauphins au Marineland d’Antibes, les autres partent vers l’Ouest à la découverte du Massif des Maures. Jusqu'à Ste Maxime, à l'entrée du golfe de St Tropez, la route suit la côte sur laquelle débarquèrent les troupes alliées en août 1944. On pénètre ensuite à l'intérieur du massif en escaladant le Col du Vignon à l'ombre des châtaigniers et des chênes-lièges jusqu'à La Garde-Freinet avec çà et là, de beaux points de vue sur le golfe et la presqu'île de St Tropez. Puis, à partir de Grimaud, c'est la découverte des "Maures Sauvages" en parcourant une petite route escarpée et ombragée passant par les cols du Périé, de Taillude et des Fourches. Après le village de tortues de Gonfaron, c'est le casse-croûte bienvenu dans la plaine des Mayons. Le retour par La Garde-Freinet, puis les cols de Gratteloup et de Valdengarde offre des panoramas extraordinaires sur la grande bleue au sud, le Rocher de Roquebrune au nord. Au final, 180 km pour une superbe promenade sous un beau soleil !

Le 3ème jour, nouvelle randonnée au départ de Roquebrune toujours dans le Massif des Maures, mais plus au nord cette fois-ci, vers Seillans, le Col de St Arnould et de pittoresques villages perchés. Ainsi, la place de Bargemon avec sa jolie fontaine invite-t-elle davantage à un reposant apéritif sous les platanes qu'à une randonnée cycliste sous le soleil, mais la pause pique-nique est pour plus tard, au Muy exactement.

Au matin du dernier jour, après une sympathique mise en jambes le long de la Corniche d’Or, c'est la montée au coeur du Massif de l’Esterel à partir du Cap Roux en suivant une route forestière interdite aux automobiles. Et après une sévère rampe à 15%, c'est le sublime panorama depuis le Rocher de St Barthélémy. La mer est turquoise. Sous les falaises ocres, on domine la côte découpée de caps, baies, calanques de porphyre rouge. Puis, c'est un parcours rare au gré d'une route sinueuse qui serpente dans les solitudes rocheuses et boisées. Après les cols de Belle-Barbe et du Mistral, c’est le retour vers St Raphaël, les voitures, les golfs, la civilisation…

Cette sortie du Vélo d’Olt a comblé les participants par la qualité des parcours proposés et l’excellence de l’organisation. Elle a su lier la pratique cycliste et la découverte d’une magnifique région, pour le plus grand plaisir des pédaleurs, de leurs épouses et de leurs enfants. Prochaine sortie début septembre à Taninges, en Haute-Savoie.    

Cette sortie du Vélo d’Olt a comblé les participants par la qualité des parcours proposés et l’excellence de l’organisation. Elle a su lier la pratique cycliste et la découverte d’une magnifique région, pour le plus grand plaisir des pédaleurs, de leurs épouses et de leurs enfants. Prochaine sortie début septembre à Taninges, en Haute-Savoie.    

 

LE VELO D’OLT SUR LE TOIT DE L’EUROPE

     C’est à Barcelonnette, dans les Alpes de Haute-Provence, que les membres du Vélo d’Olt ont effectué leur traditionnelle sortie annuelle. 15 personnes s’étaient donné rendez-vous dans cette petite ville, à l’allure déjà toute méridionale, au cœur de la vallée de l’Ubaye, dans un large bassin où prospèrent vergers et prairies. Comme chaque année, l’organisation fut irréprochable et la beauté sauvage des montagnes alpestres ravit l’ensemble des participants.

La première escapade conduisit les cyclistes marmots sur la Route des Grandes Alpes vers le Col de Vars qui culmine à 2109 m d’altitude. Entre les Cols d’Allos et d’Izoard, il fait partie de la trilogie du sud, la grande étape alpestre où brillèrent Bartali, Coppi, Robic, Bobet et bien d’autres. L’ascension débute en pente douce le long de l’Ubaye qui en cette fin août n’a de torrent montagnard que le nom ! C’est après le défilé du Pas de la Reyssole que les choses sérieuses commencent avec des pentes à 7%. Au-dessus de St Paul-sur-Ubaye, des « demoiselles coiffées » saluent le passage virevoltant des plus alertes, plus poussif des moins entraînés et à partir de Mélézen, c’est de courage et de patience qu’il faut s’armer pour vaincre les 4 derniers kilomètres qui présentent une pente régulière à 10% ! Le sommet à 2109 m offre un joli point de vue sur les montagnes environnantes. Cette mise en jambes, parcourue sous la chaleur, en surprit quelques-uns, mais une bonne nuit à 1150 m d’altitude les requinqua pour la sortie du lendemain qui proposait 2 cols dépassant les 2000 m : la Cayolle et Allos.

Sous un temps incertain, les premiers tours de roues emmenèrent les membres du Vélo d’Olt sur une route étroite et sinueuse qui s’enfonce dans les très belles gorges du Bachelard pour pénétrer au cœur du Parc National du Mercantour. La pente irrégulière ne présente pas de pourcentages insurmontables jusqu’au hameau de Bayasse. Mais après le passage d’un petit pont sur le torrent, une série de 3 ou 4 lacets vient signifier que l’on entre véritablement dans la haute montagne. Le profil s’accentue de plus en plus, les marmottes accompagnent de leurs sifflements la progression des …Marmots, la route côtoie tour à tour les cascades et les alpages et après quelques kilomètres à 8% ou plus, le col est enfin atteint au terme d’une ascension de 31 km. A 2326 m d’altitude, on apprécie le panorama sur les Alpes du Sud avec notamment le Mont Pelat qui domine la région de ses 3051 m. Le pique-nique dans une combe abritée quelques kilomètres en contre-bas laissait présager une sieste réparatrice lorsque la météo, jusque là clémente, contraria les plans des escaladeurs qui, sous l’averse, durent regagner leur hébergement, renonçant par là-même à l’ascension tant attendue du Col d’Allos !

Heureusement, le lendemain matin, un ciel parfaitement dégagé dévoilait les sommets voisins : il ne restait plus qu’à les conquérir !!! A ce petit jeu, les membres du Vélo d’Olt, insatiables, ne choisirent pas la facilité, attaquant ni plus ni moins la plus haute route d’Europe qui allait les conduire à plus de 2800 m d’altitude ! Le Col de la Bonette-Restefond, 24 km d’ascension, 1600 m de dénivelée, près de 7% de moyenne, 15% maxi, c’est du costaud, c’est pour les Marmots ! La sortie débute par une nécessaire mise en jambes au Nord de Barcelonnette, le long de l’Ubaye, puis à Jausiers, on oblique vers l’Est pour remonter le torrent de Glapouse. La route en lacets s’élève rapidement et la pente régulière permet à chacun de trouver son propre rythme de pédalage. Au fur et à mesure de la montée, la vue se dégage sur la vallée de l’Ubaye, puis, après avoir serpenté au milieu des alpages où paissent en toute liberté les troupeaux de moutons, on arrive à 2350 m d’altitude au Lac des Essaupres. Les montagnes rocailleuses se mirent dans ses eaux limpides. Le décor devient de plus en plus austère et aride et les baraquements militaires de Restefond, ensemble fortifié par Maginot dès 1931, viennent rappeler que cette route fut, non loin de la frontière italienne, une voie stratégique où circulèrent les troupes espagnoles au XVIIIème siècle et plus récemment les armées allemandes. Le sommet, âpre, désolé et… venté, atteint après une ultime rampe à 15%, dévoile un panorama grandiose sur le Queyras, le Mont Viso en Italie, le Pelvoux et la plupart des massifs des Alpes du Sud. C’était la plus haute ascension d’Europe, elle valait vraiment la peine !  

Hélas, il fallut bien revenir sur terre, l’heure du départ avait sonné ! C’est la tête remplie des images féériques de la montagne que les membres du Vélo d’Olt et leurs compagnes reprirent la route de l’Aveyron. Pour 2006, il sera difficile de faire aussi bien, mais, sait-on jamais !!!

 

 
 

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